Les aventures nautiques

Les escapades

 

 

 

Une escapade diguoise de deux jours avait des airs de paradis. Jusqu’au bout, les bus de Mahé nous auront fait stresser. Il ne suffit plus de se lever plus tôt car ils ne passent pas avant 7h. Or, nous devions nous présenter à 7h pour l’embarquement. Fort heureusement, nous avions une marge d’une demi-heure avant de vraiment larguer les amarres.

 

Ce weekend a été une véritable reconnexion avec la nature. Un petit bateau nous a amené près de Coco Island et Félicité Island. Armés de palmes, masques et tubas, nous avons plongé pour observer l’incroyable faune sous-marine. Je dis incroyable et je sais bien que les plongeurs expérimentés trouveraient cet adjectif un peu démesuré mais pour moi, c’était vraiment le paradis. Nous avons croisé au moins cinq tortues qui venaient presque nous voir, des poissons de toute sorte, une raie, deux petits requins pointes noires. Sur le bateau, nous avons vu six dauphins doucement glisser sur l’eau. Le moniteur s’était écarté un moment et il était parti chercher des pieuvres. J’étais fascinée par la couleur de ses ventouses ; une sorte de fluo qui s’est atténué.

 

Cette immersion dans ce monde est incroyablement apaisante et encore une fois, je trouve qu’il remet l’humain à une place plus humble, du moins, celle qu’il devrait prendre de temps à autre. Face au premier requin, j’avoue qu’une petite pointe d’adrénaline a fait circuler mon sang une première fois, sans que ce ne soit non plus une peur panique. En revanche, face au second, je n’ai pas ressenti de peur. Disons plutôt que j’étais observatrice. Il avait plus peur de moi que moi de lui. Nous étions en eau peu profonde avec des remous et je pense qu’il n’était pas à son aise.

 

Le jour d’après, j’ai gardé cette sensation d’harmonie et surtout de fascination. C’était tellement beau. Je n’avais pas envie de toucher les poissons, c’est bien la dernière chose qui me serait venu à l’esprit à ce moment. Etre simple spectatrice de ces mouvements de bancs de poissons, comme un voile qui se tend doucement au gré d’une brise, ces bancs d’autres poissons broutant des algues ou du corail, pareils à une nuée de papillons posée sur des fleurs, la lumière sur leurs écailles imitant le battement des ailes.

 

Cette beauté et cette paix m’ont longtemps enveloppée mais je reviens _hélas_ à mes réflexions sur l’impact de l’homme sur la nature. Comment peut-on vouloir du mal à ces créatures ? Je ne parle pas de ne plus jamais pêcher de poissons, de manger de pieuvres mais bien d’orchestrer de macabres pêches industrielles, de racler les fonds, de pollution des mers et des coraux. Qu’est-ce que ça nous coûte de penser au partage de ces visions enchantées pour les générations futures ?

 

Une autre escapade au parc marin de Saint-Anne a également été une bonne expérience. C’était très différent car nous étions sur un très gros catamaran avec près de 50 personnes. Non pas que le nombre me dérange (bien que certains prennent tout leur temps et s’égarent là où ne pourrait pas s’égarer) mais plutôt l’attitude de certains. En tant que résidents, nous bénéficions de tarifs abordables pour ce genre d’expérience mais ceux qui payent plein pot ne sont pas à plaindre dans la vie. D’où certaines attitudes qui m’échappent totalement.

 

Nous avions un buffet à disposition le midi. Je n’ai pas compris un monsieur à la table d’à côté qui vidait ses « déchets » (des éléments tout à fait comestibles à mon avis) pour aller se resservir…exactement la même chose ! A cette table, leurs « déchets » formaient une petite colline dans une assiette supplémentaire qu’ils avaient prévue à cet effet. J’ai du me retourner et essayer de calmer ma colère en regardant les magnifiques îles qui nous entouraient…

 

Pour revenir à des choses plus positives que moi voulant jeter certaines personnes par-dessus bord, nous avons vu une paisible raie et nous l’avons suivie quelques temps, à bonne distance pour ne pas l’effrayer. Nous avons aussi vu des poissons que nous n’avions pas vus ailleurs.

 

 

 

La Chasse au Trésor et la Francophonie

 

 

 

Les élèves du Club de Français du Secondaire ont participé à la Chasse au Trésor organisée par l’Alliance Française des Seychelles à l’occasion de la Fête de la Francophonie et de la Semaine de la langue française. Nous avions un petit peu préparé le terrain en classe en pensant au vocabulaire autour la chasse au trésor, autour de l’orientation. J’ai un peu regardé l’Histoire française des Seychelles et essayé d’identifier les lieux français à Victoria. C’est une Histoire très riche. « Pirates des Caraïbes » n’a rien à envier aux Seychelles…

 

Dommage que l’Histoire locale ne soit pas plus mise en avant dans les programmes scolaires…

 

Cette chasse a été un vrai plaisir, même si j’ai bien du perdre quelques litres d’eau à courir avec mes élèves dans une fournaise de début d’après-midi. Notre équipe, « les Scorpions », a résolu des énigmes qui nous ont menées à la National Library pour voir la pierre de prise de possession des Seychelles, au buste de Pierre Poivre, au cimetière Bel-Air où sont enterrés pas mal de pirates parmi les premiers colons français mais aussi un géant ( !) et enfin à l’Ecole française. Je voulais les filmer pour qu’on ait de bons souvenirs mais ils filaient comme des lapins et je me concentrais davantage sur bien réfléchir aux dangers et ne pas perdre mes affaires. D’ailleurs, j’en avais même perdu ma carte de bus au passage…

 

A la fin, tout le monde était content d’avoir participé et se demandait surtout quand serait la prochaine. C’était une première pour l’Alliance et je pense que c’était un carton plein. Bien sûr, il y a eu quelques critiques (ce sont des français, ne l’oublions pas !) mais en général, tout le monde s’est bien amusé.

 

Pour la Francophonie, nous avons aussi fait une visite à la médiathèque de l’Alliance. Autant ça a été un peu difficile avec l’une de ces classes (des élèves très dissipés), autant l’autre classe a été exemplaire.

 

C’est agréable d’enseigner à des enfants qui veulent vraiment apprendre. Je suppose que c’est le rêve de tous les enseignants.

 

 

 

Prendre le large

 

 

 

Mes parents m’ont rendu visite à l’occasion de mes vacances et nous sommes allés ensemble en catamaran (voir article précédent) à Praslin et à la Digue.

 

Après être passés par le parc marin de Saint-Anne (entre les îles de Saint-Anne, Moyenne, Longue et au Cerf), nous avons fait route vers Praslin. La mer était calme et notre rythme doux. C’était beau de voir les différentes îles de loin. Je suis tombée amoureuse de la forme de l’île de Silhouette. Quelque chose de mystérieux m’attire sur cette île. Cette fascination vient sans doute du fait que je sais qu’il y a une marche à faire à travers la forêt primaire là-bas…

 

Nous avons jeté l’ancre dans la baie Saint-Anne à Praslin. La nuit a été douce.

 

Nous avons visité la fameuse Vallée de Mai classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO. J’avais l’impression que nous étions des lilliputiens en promenade.

 

Nous avons repris la mer, laissant François rentrer sur Mahé pour travailler. Nous avons donc longé les côtes jusqu’à Anse Lazio. Nous sommes passés près de l’île Curieuse qui était magnifique avec ses eaux turquoise. Nous avons pris notre premier grain à ce moment. Mon père m’a parlé de la risée ; ce vent qui ride la surface de l’eau et qui annonce le grain, le désagrément des voiliers car il annonce des vents irréguliers.

 

 

 

Alerte à Malib… aux Seychelles

 

 

 

Nous avons jeté l’ancre dans l’anse Lazio vers 16 heures. Mon père et moi voulions nager un peu jusqu’à la plage. Nous devions être approximativement à 200 mètres de la rive. J’avais mes palmes et mon père celles de mon frère, des palmes de bodyboard, plus courtes que des vraies palmes. Il n’y avait pas vraiment de poissons. J’ai juste vu une tortue au fond à mon retour. Nous nagions au même rythme mais je voyais mon père se mettre sur le dos pour nager. Au bout d’un moment, il m’a dit d’aller chercher une bouée. Nous n’étions plus très loin du bateau. J’ai foncé pour demander à ma mère de détacher la bouée et je la lui ai apportée. J’avoue que j’ai eu peur qu’il fasse un malaise. Il s’est effectivement senti faible et a pris quelques minutes pour remonter sur le bateau. Il dit que je lui ai « sauvé la vie » mais je lui ai simplement tendu une bouée.

 

Ceci dit, on est maintenant quittes. Je le lui ai rappelé car il a oublié mais il m’a sauvé un jour. Je devais avoir 13 ou 14 ans lorsqu’il m’a rattrapé alors que je glissais dans un bassin d’eau douce à la Réunion, que la paroi était très glissante à cause des algues et que je ne pouvais plus parler à cause du choc thermique (l’eau de rivière était glacée et nous faisions une randonnée).

 

Nous avons eu de la chance car il y a déjà eu une attaque de requin mortelle en 2013 à Anse Lazio…

 

La nuit là-bas a été mouvementée. Il y avait beaucoup de vent et de pluie. Je suis montée sur le pont vers 23h et nous voyions aussi les silhouettes des autres navigateurs sur les bateaux. C’était très beau à voir, ces ondes d’ébène en mouvement. De petites vaguelettes très serrées secouaient le bateau comme des milliers de petites mains.

 

Le lendemain matin, nous avons vu des raies mora. Mon père et le capitaine pensaient qu’elles avaient un requin à proximité car il est vrai qu’elles sont souvent collées à eux. Mais par la suite, nous les avons vu collées à la coque du bateau. Nous étions le requin !

 

Le lendemain, nous avons mis le cap sur la Digue en passant par le nord de Curieuse. Nous avons jeté l’ancre près de Grand Anse. La nuit a été plus paisible, malgré de nombreux éclairs et un peu d’orage.

 

Le jour d’après, nous sommes allés faire un tour à terre. Nous avons pris le canot. Nous voyions tout de même quelques vagues sur la plage mais nous y sommes allés. L’accostage s’est bien passé, nous avons tiré le canot assez haut sur la plage pour que la mer ne l’emporte pas. La mer était plutôt calme.

 

Nous avons marché de Grand Anse à la Passe puis sommes revenus en taxi. Il devait être 16 heures. J’avais très chaud et je me suis baignée dans ces eaux claires. Il y avait quelques vagues mais rien de bien dramatique. En revanche, elles avaient un drôle de mouvement que j’avais déjà vu à la Réunion. Elles se brisaient une première fois vers la rive puis une sorte de seconde vague retournait vers la mer.

 

Puis il fut l’heure de remettre le canot à la mer pour rentrer. Nous savions qu’il fallait attendre le bon moment et pousser le plus fort possible. Mais le gabarit de ma mère n’est pas celui d’une armoire normande et se rapproche plus de celui d’une hobbit famélique, sans compter le mien, qui est celui d’une allumette. Mon père et le capitaine avaient plus de force mais les vagues étaient plus fortes. Dans un spectaculaire flop, le canot a pris l’eau, sans se retourner mais un jeune français, témoin de nos difficultés, est venu aider à pousser le canot afin qu’il puisse passer la ligne des vagues. Quand je repense à ce jeune homme, si discret, ne demandant rien, je lui suis très reconnaissante, à cette catégorie de personnes en voie de disparition : les gens humbles et serviables. Mon père était seul avec une unique rame sur le canot et s’éloignait des vagues pour ne pas être ramené à son point de départ. J’avais pris un bon bouillon dans les vagues en voulant pousser le canot. Ce jour-là, j’avais mes lunettes, dont je venais de donner le prix conséquent (eh oui, hélas, ma correction n’est pas assez importante pour être totalement prise en charge alors que c’est un vrai handicap pour moi de ne pas avoir de lentilles ou lunettes). J’ai eu très peur de les perdre dans les vagues car les choses auraient franchement tournées au vinaigre pour moi. Fort heureusement, j’ai eu le réflexe de les rattraper.

 

Je voulais rejoindre mon père avec la seconde rame à la nage car le moteur était noyé mais ma mère et le capitaine trouvaient cette initiative trop dangereuse. Je craignais franchement que mon père ait un souci de santé. Je voyais qu’il ramait, que c’était tout de même un sacré effort (car tirer le canot de la mer à la plage et vice versa et marcher). Je m’inquiétais aussi par rapport à la veille.

 

Il a donc ramé les quelques 200 mètres qui nous séparaient de la plage et a réussi à aller sur le catamaran. Encore une fois, je me disais qu’il fallait que je nage jusqu’au bateau. La mer était calme et l’eau claire. Puis la lumière commençait à faiblir et je ne voulais pas tenter le diable. Nous n’avions aucun moyen de communiquer avec lui. Les vacanciers nous regardaient et certains nous prenaient en photo ou filmaient selon le capitaine.

 

Mon père a repris le canot et voulait revenir nous chercher. Nous étions tous d’accord que c’était trop dangereux et que franchir à nouveau la ligne de vagues n’était pas une bonne idée. Nous essayions de le prévenir mais il n’entendait rien car trop loin. Au bout d’un moment, contre le gré de ma mère et du capitaine, je suis partie le rejoindre à la nage. Je ne pouvais pas le laisser ramer seul. Ma mère et le capitaine avaient peur de nager.

 

Lunettes juchées sur le nez, j’ai nagé, pas trop vite pour ne pas me fatiguer mais tout de même assez pour avancer car je ne savais pas dans quel état il se trouvait. Je suis montée à bord du canot et j’ai ramé pour que nous retournions vers le cata, un peu contre le gré de mon père. Une fois à bord, nous avons essayé de contacter un cata dans l’anse voisine, Petite Anse. Nous avions mis le talkie sur la fréquence d’urgence, le canal 16. En français, en anglais. Rien du tout.

 

J’ai demandé à mon père quels étaient les signes à faire, les choses à savoir lorsqu’il y a un problème à bord. Il m’a montré les signes à faire aux bateaux. Je les ai fait en direction de ce cata. Rien du tout.

 

J’ai fini par prendre mon téléphone portable, qui est résistant à l’eau et qui vient de faire ses preuves quelques minutes plus tôt. J’ai appelé le chauffeur de taxi que nous avions pris dans l’après-midi. Son numéro était sur un petit bout de papier qui avait échappé au tumulte du passage de vagues. J’ai expliqué la situation en français, puis il m’a passé quelqu’un d’autre, donc j’ai expliqué en anglais. Puis j’ai passé le combiné à mon père qui explique la situation en créol mauricien…en vain.

 

Avec le recul, je me dis que j’ai de la chance de parler au moins trois langues. Ca aurait été moins facile si j’avais été une pure russophone par exemple…

 

J’ai bien essayé de dissuader mon père de repartir vers la plage à la rame, en vain… J’ai continué de faire des gestes vers le cata de Petite Anse et je suis sûre qu’ils m’ont vu car j’ai vu un canot aborder vers eux. Aucune réponse. Je me dis à ce moment, qu’heureusement que je n’ai pas quelqu’un qui fait une crise cardiaque ou qui a été mordu par un requin à bord. La non-assistance à personne en danger n’aura donc pas à être mise sur le tapis devant des instances.

 

Un bateau de pêche avec des touristes apparaît finalement. Il répond à mes signes et s’approche de moi. Je leur explique la situation. Ils ont fini par aller voir mon père et l’ont remorqué jusqu’au cata car nos deux membres d’équipage avaient disparu de la plage.

 

Nous ne savions plus vraiment quoi faire.

 

Puis une barque de pêcheurs s’est avancée vers nous et à son bord…ma mère et le capitaine ! Le capitaine avait négocié un trajet avec eux sur la plage. Les pêcheurs nous préviennent de ne pas rester à cet endroit car il peut être dangereux. Nous restons à Petite Anse pour la nuit.

 

Par la suite, un contact à l’ambassade de France m’a dit que cette plage est réputée être la plus dangereuse de l’île en raison des vagues…

 

 

 

La douceur des vacances

 

 

 

Malgré ces aventures, je ne boude pas mes vacances et le repos que j’y gagne. Je connais enfin la joie des grasses matinées et les escapades à la plage. J’ai pu y admirer un ballet de raies ; elles sautaient en l’air et retombaient à plat. Selon les scientifiques, ce serait une pirouette pour épater les femelles mais rien n’est sûr…

 

 

 

L’avenir de l’enseignement du français aux Seychelles

 

 

 

J’ai eu la chance d’assister au premier rassemblement sur l’enseignement de la langue française aux Seychelles à l’Université des Seychelles. Une prestation théâtrale de quelques élèves de l’Ecole française (un extrait d’une pièce de Courteline) a réactivé une nostalgie des planches. J’aimerais tellement connaître à nouveau le frisson de la scène.

 

Enseigner le français n’est pas chose facile aux Seychelles. La langue semble avoir peu d’attrait auprès des élèves et est même parfois crainte. Les seychellois ont peur de faire des fautes lorsqu’ils s’expriment en français. Les enseignants savent qu’ils ont besoin de renfort en termes de formation. Peut-être a –t-elle été associée à l’enseignement parfois rigide de l’Eglise. De plus, le pays s’est tourné davantage vers l’anglais avec le Commonwealth…

 

Cependant, le créol seselwa possède une base française très importante. Bien que des mots anglais s’y glissent, la syntaxe reste clairement française ou proche.

 

 

 

Les couleurs seychelloises

 

 

 

J’avais une discussion très intéressante avec un mauricien installé ici. Il m’a expliqué que les mots pour désigner les couleurs ne sont pas les mêmes en seselwa. Je suis restée très perplexe lorsqu’il a appelé une seychelloise pour attester de ce différent point de vue chromique.

 

Il a d’abord montré un banc gris et lui a demandé de quelle couleur il était. Elle a répondu : « Cend » (cendres, ce qui fait encore sens). Puis un petit sac en cuir marron et elle a répondu « gris » (là par contre, j’étais perdue) et enfin, pour la couleur de peau d’une métisse (moi par exemple), « rouz ». Mais le plus intriguant dans l’histoire est que lorsque les seychellois parlent anglais, les couleurs sont les mêmes qu’en anglais et français.

 

Du coup, je vais bien vérifier auprès de mes élèves créolophones que les couleurs soient bien comprises.

 

 

 

Lectures

 

 

 

J’ai lu « Ombre et soleil » d’Åke Edwardson. Il était assez sombre donc j’ai demandé à ma bibliothécaire préférée une recommandation. Du coup, j’ai lu « Le fémur de Rimbaud » de Franz Bartelt.

 

J’ai surtout lu une série de bandes dessinées sur les cathares, « Le Dernier Cathare » qui vaut le détour.

 

Je suis allée faire un tour à la National Library (la Bibliothèque Nationale) et j’ai été surprise de trouver un très beau fond français. J’ai emprunté « Poulet-bicyclette et Cie » de Florent Couao-Zotti. Ils ont beaucoup d’auteurs africains francophones. Ca me rappelle une affiche concernant le prix Jeune écrivain francophone ou quelque chose comme ça à l’Alliance française. J’y avais vu que si les chiffres étaient très bas dans beaucoup de pays (rarement un nombre à deux chiffres), il était de 44 participants au Bénin !

 

Les locaux de la bibliothèque viennent d’être rénovés et sont très agréables. L’inscription est gratuite.

 

 

 

Renouvellement

 

 

 

Mon contrat avec le Département de la Réunion a été renouvelé et j’en suis très heureuse. Je poursuis l’aventure pour une année supplémentaire aux Seychelles !

 

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