A quelques heures du concret

Plus que quelques heures me séparent maintenant de Madagascar, de mes nouvelles missions, de ma nouvelle vie.

 

Je sais que certaines choses ne seront pas faciles. Je me souviens de la foule compacte de l'aéroport la dernière fois que j'ai atterri à Tananarive en 2006. Malgré l'heure tardive (22 heures), beaucoup de chauffeurs de taxi et autres vendeurs se pressaient à l'arrivée des passagers. Je me souviens aussi des mendiants en bas de l'hôtel. Mais je me souviens surtout de la terre rouge, des enfants qui jouaient au foot, qui couraient sur cette terre rouge, qui étaient heureux sur cette terre rouge.

 

Je n'étais restée que quelques jours à l'époque. Il y avait bien sûr la misère, la maladie, les injustices. Mais je voulais _humblement_ davantage ressentir le pouls de Tananarive. Bien sûr que quelques jours ne représentent rien pour se faire une vraie idée d'une ville et encore moins d'un pays. Mais il m'a semblé que j'avais eu un échange invisible avec la ville, avec l'air de la capitale; une histoire secrète entre elle et moi.

 

A demain Tananarive : nos retrouvailles après 10 ans !

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Commentaires : 1
  • #1

    Nahema (lundi, 11 juillet 2016 14:23)

    " Il n' y'a pas d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé " ;) merci de nous faire partager cette odyssée.