De retour en "ville"

Je suis de retour ‘en ville’.

 

Je me suis sentie vraiment bizarre à l’aéroport de Melbourne et sur le chemin vers la maison. Vous en saurez bientôt plus sur mon séjour en Tasmanie dans l’article que je prépare.

 

Je reviens juste sur cette sensation bizarre.

 

Je suis clairement tombée amoureuse de la Tasmanie, malgré les températures fraîches. En fait, il ne faisait pas froid (sauf à Cradle Mountain) mais le vent du Pôle Sud, lui, était froid. Mais la nature était tellement belle, divine, enchanteresse que moi, lézard-né, amoureuse de la chaleur, je n’ai pas eu de soucis avec les températures. Je suis tombée amoureuse de la quiétude et du côté sauvage de la Tasmanie. Bien entendu, l’hiver doit être difficile. Je me suis sentie en paix en Tasmanie. Mon portable ne passait pas, pas l’espoir de trouver un cyber café; j’en avais besoin. Peut-être que j’en ai besoin.

 

La sortie de l’aéroport a été un déversement de gens partout, d’urbanité et de pollution. Tout ce mouvement m’a fait bizarre. Je me suis sentie bizarre quelques jours. D’ailleurs, je ne me suis pas encore rendue en ville…Je me suis sentie bien au milieu de la nature, comme sa progéniture.

 

Grâce à cette expérience, je continue mon travail personnel sur ce que je veux dans la vie. Je veux vivre proche de la nature. J’ai même commencé à regarder à des opportunités professionnelles dans ce sens.

 

J’ai été très touchée par un ami qui a essayé de me convaincre de revenir en France, à Paris, pour faire mes études. J’apprécie beaucoup cette attention. Mais j’ai trop souffert de cette atmosphère sulfurique. Je n’ai pas de place, d’armes, rien dans ce monde. J’ai eu de la chance de rencontrer mes amis mais je n’ai aucun espoir pour une vie professionnelle à Paris, je dirais presque ni même en France. J’ai continué de postuler et lorsque j’ai eu des réponses, c’était toujours ‘Oh, comme c’est dommage, on a trouvé quelqu’un mieux que vous’ ou ‘Quel dommage ! Vous n’êtes pas sur le territoire actuellement et nous n’allons pas vous attendre.’

 

Travailler avec la nature me semble pour l’instant plus noble.

 

J’ai pris mon vol pour aller à Wellington en Nouvelle-Zélande. Je compte chercher un travail et avoir un visa permanent.

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