Melbourne Cup, l'enseignement et à la française

C’était la Melbourne Cup aujourd’hui. Quasiment tout était fermé, tout le monde avait mis ses beaux habits et les fascinateurs ont fleuri par cette _soi-disante_ journée de printemps.

 

C’était assez cocasse de voir des gens habillés en costard avec une glacière (appelée ‘Esky’ en Australie) et d’autres divers accessoires. Je ne juge pas, ayant moi-même été victime de la pression sociale française, surtout à Paris. Vous ne pouvez pas sortir sans être bien habillée, maquillée, etc. On pense que les françaises sont classes mais c’est qu’elles en ont l’obligation ! Non, je blague. Elles le sont sans doute.

 

Je suis plus ‘relax’. C’est un des points qui m’a plu en Australie. Mais en même temps, je réalise par cette expérience, que je ne suis pas si ‘relax’ que ça.

 

J’ai été élevée à la française. Même si je revendique mes racines et ma façon d’être anglo-saxonne innée, j’ai pris conscience de cette empreinte en moi. J’ai besoin de plus ou moins prévoir, avoir une vision à moyen-terme. Je ne peux pas vivre avec une vision à trop court-terme.

 

Ou bien je vieillis…

 

Enfin.

 

Je continue d’apprécier mon apprentissage de l’enseignement avec une seconde élève. Elle est en 3ème. Vu que je pars en Tasmanie, je n’aurais malheureusement pas l’occasion de la voir beaucoup mais je vais essayer de lui donner des clés et des méthodes de travail pour la suite.

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